La Banque mondiale impliquée dans un scandale de corruption

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D’après une ONG de lutte contre la corruption, la Banque mondiale est détentrice de 15% de part dans un contrat reposant sur l’allocation d’activités portuaires au Guatemala accusant l’ex président Otto Pérez.

Ces actions ont été rachetées par le biais de la Corporation financière internationale (IFC), une filiale de la BM, d’après Manfredo Marroquin, le directeur de l’ONG Action citoyenne (Acción Ciudadana), représentant de Transparency International au Guatemala.

La BM est passée par l’IFC pour accorder un prêt de 61,3 millions de dollars dédié à la construction d’un terminal dans le port de Quetzal.

Également, un procureur et une commission de l’ONU ont indiqué que l’ancien président Otto Pérez et sa vice-présidente Roxana Baldetti, tous deux emprisonnés, avaient influencer la signature de ce contrat de 25 ans qui devait être renouvelé contre une commission.

Dans le cadre de cet accord frauduleux, l’ONG indique que l’ex président et sa vice-présidente avait reçu respectivement 4,2 millions de dollars. Ceux-ci sont accusés de d’association de malfaiteurs, de fraude et de blanchiment d’argent.

Considérant que ce contrat est rempli de plusieurs irrégularités, la procureure générale du gouvernement, Maria Eugenia Villagran, a demandé son annulation pure et simple, une annulation qui sera faite par le président Jimmy Morales.

L'auteur

Delphine

Journaliste